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MORGANIA  LUNE LOUP

Le monde de l' horreur Gothique et du fantastique, du romantisme ténébreux et d' aventures... venez vous perdre dans les brumes du Royaume de MORGANIA !!! David DEKNUDT

L' HOMME A LA CANNE

Publié le 19 Septembre 2014 par LUNE LOUP in LES CONTES DU MONT LYCAN

L'HOMME A LA CANNE

 

Par David DEKNUDT

 

A mes filles Morgane & Justine, à mon fils Julien, à mon beau – père Dominique, lui aussi « Homme à la canne » mais tellement plus sympathique et généreux que le personnage de cette histoire…

 

         ************************

 

Ecoutez, écoutez !  Encore et encore ! Ce vent d’Automne, cette plainte longue qui embaume l’air de la campagne  brumeuse de « Morgania ». Dans sa litanie, son souffle a l’odeur des feuilles mortes et il siffle à travers les marais et hurle à travers les rochers acérés de la lande.

Et maintenant…

 ...il va vous conter du fond des âges cette bien étrange histoire …

 

                                                                        ***************************

Il y a bien longtemps un vieux paysan du nom de Père - Pompa tarte cherchait en vain un garçon gentil et loyal pour l'aider à la ferme des "quatre- pierres" et aux travaux des champs.

 

recherche urgent homme a la canne 001

 

A chaque nouveau candidat, dès la nuit venue, une atroce panique s'emparait de la ferme dès qu'un jeune homme honnête y dormait. La nuit entière, aussi sombre que l'encrier de quelques anciens démons, n'était que bruits de pas, craquements, coups et plaintes d'outre-tombe. L" homme à la canne"  venait! Il tapait, tapait, arpentait inlassablement les greniers et les combles de la grande ferme, grimaçant aux hôtes endormis et cassant parfois les fenêtres...

homme à la canne fenetre 001

Les deux chiens blancs hurlaient à la mort, les fermiers plongeaient sous leur lit terrorisés, les vaches beuglaient à fendre l'âme gâtant leur lait, les chevaux hennissaient de peur les yeux fous,  l'écume en gueule ! Il parait même qu'une gargouille cachait ses yeux derrière ses mains de pierre...

 

Devant de telles visions de cauchemar, les braves garçons fuyaient à toutes jambes la ferme maudite, préférant se perdre dans la brume et s'enliser dans la vase des marais tout proches, plutôt que de rester entre ses horribles murs.

 

Le pauvre paysan Père- Pompatarte n'avait pas d'enfant... enfin si ! Une ! Sa fille se prénommait "Galice" mais on la disait folle ! "Galice, la dame des marais de Morvah", "Galice, celle qui danse sur les têtes des enlisés au milieu des feux-follets", "Galice", l'enfant incomprise que tout le monde voulait oublier car aussi belle que terrible elle n'avait réellement sa place qu' au milieu des grenouilles et des nénuphars...

Bien entendu, malheureusement pour le Père - Pompatarte, personne dans les villages n'avait voulu se marier à sa terrible fille. Point de gendre, point de descendants, point final pour l'affaire familiale !!!

 

Le fermier ne parvenait à embaucher que des canailles à l'âme noire qui, très vite s'échappaient après l' avoir volé en argent comme en bêtes !

 

Le soleil s’enfonçait déjà derrière les collines en cette fin d' après - midi d'Automne, quand le jeune "Julo" dis "Le - Clodo" arriva aux murs recouverts de glycine de la ferme des "Quatre-pierres".

 Il alla à la rencontre du paysan qui réparait difficilement le portail en bois fortement abîmé de la ferme. " Brave homme, je suis costaud, sans un sou et je recherche du travail, lui dit - il ; engagez - moi, vous ne le regretterez pas ! "

pere pompatarte 001

Le fermier regarda "Julo Le clodo" dans les yeux. Et y vis dans ces prunelles sombres quelqu’un de rieur, francs et déterminé. Cependant pareilles qualités lui faisait craindre aussi que le jeune homme ne soit pas véritablement si droit et généreux pour rester réellement en ces lieux.

 

"Passe ton chemin et  cherches-toi une autre ferme" répondit- il tristement après avoir craché sur les pavés son jus de chique.

 

"Pourquoi ? Insista le garçon. Je suis courageux ! , j'ai passé  la nuit dernière à la belle étoile dans le "Bois du regret" et Dieu sait si "La Corbeline : l'enfant  - bête" y rôde ! Allez... si vous ne pouvez pas me payer en ce moment, j'attendrai,  pardi ! "

 

Le fermier grimaça tout en se remettant une pipe au bec.

 

"il ne s'agit pas de cela, petit ! " S'exclama le vieux. "Allez, entre chez - moi, je vais t'expliquer..."

 

Le vieux Père Pompatarte ne termina son terrible récit qu'au crépuscule. Un silence gêné accompagna la conclusion de son histoire.

Une bûche craqua dans l'âtre de la cheminée, élançant quelques flammèches claires qui firent danser les ombres des poutres de la cuisine dans cette semi - obscurité rougeâtre.

 

« Il est tard, puis - je rester chez - vous ? » demanda Julo. J'ai un sommeil de plomb et les fantômes ne risquent pas de m'inquiéter !

 

Le Père Pompatarte, surpris, hocha la tête.

 

"D' accord, mais tu verras ! Demain tu auras changé d'avis !

 

La fermière servit un bol de soupe aux potirons et des tartines beurrées au nouveau venu ; puis une fois qu’il fut rassasié lui indiqua une paillasse propre dans la vieille grange. Puis après un long regard désolé lui souhaita  une bonne nuit.

 

Allongé confortablement sur son matelas de paille, Julo regardait la lumière de la Lune filtrant à travers les poutres décolorées par le temps ; elles y dessinaient des rayons pâles dans l'air poussiéreux enrichi aux arômes de foin séché. Seule l'apparition curieuse d'une famille de loirs venue contempler leur nouveau voisin - troubla cette bien heureuse immobilité.

Epuisé par sa longue marche, Julo ne tarda pas à s'endormir, confiant et heureux.

 

La nuit était profonde quand un hululement réveilla le jeune homme en sursaut : "c'est une chouette", se dit - il pour se rassurer.

 

Il resta couché, l'œil ouvert, les oreilles aux aguets.

Les cris reprirent et se transformèrent en hennissements déchirants. Se levant d'un bond, les jambes tremblants de peur, Julo se rendit à la porte de la grange qu' il ouvrit grand.

 

La Lune avait disparue et cédée sa place à des cieux tourmentés ! Le vent se mit à souffler, les vieilles tuiles à vibrer, La pluie se mit à tomber, la girouette à follement tourner. Un éclair bleuté frappa, la haut, sur la colline ; illuminant un bref instant l'orée du "Bois du regret".

Les hennissements reprirent de ce côté-là ! Et une lueur spectrale se mit à descendre le chemin à la vitesse du vent ! Julo écarquilla ses yeux et se mit à grelotter.

Ce n'était pas à cause de la pluie qui lui fouettait le visage ni ce froid lui montant de ses pieds nus ; non ! Devant lui un corbillard fantomatique arrivait à tombeau-ouvert ! Lancé à pleine vitesse ! Horreur ! Arrivé devant le portail en bois de la ferme, ses deux chevaux squelettiques le frappèrent de leurs sabots !

 

corbillard 001

 

Il s'ouvrit avec un fracas de bois cédant et de ferraille rompue qui évoquait le gémissement d'une âme en peine.

 

La sueur au front, le cœur battant à se rompre, Julo se détourna de cette vision irréelle et referma précipitamment la porte de bois massive de la grange. Julo attendit que le silence revienne. Courageux, il se risqua une œillade entre deux planches disjointes. Le corbillard, et ses chevaux non-morts étaient toujours là ! Arrêtés à quelques pas à peine de cette grange, qui bien que solide lui semblait d'une protection bien vaine...

Une sombre silhouette coiffée d'un chapeau haut de forme se tenait debout sur le siège du conducteur. Elle leva un bras étiolé d'un geste autoritaire vers la grange ; ordre impératif destiné à l'occupant du ténébreux fiacre. Une silhouette imprécise, en sortie et se dessina progressivement sous les trombes d'eau tout en trainant une longue chaîne qui lui enserrait sa cheville. Elle s'adressait au cocher en joignant ses mains décharnées et semblait supplier son bourreau. Un infâme ricanement s'éleva du siège où trônait le terrible cocher ; et de nouveau celui - ci lui montra la grange d'une main menaçante.

 

le cocher 001

 

Julo s'adossa de nouveau à la porte, transpirant de peur, il pouvait sentir d'ici le souffle glacé du sinistre équipage. Le silence revint. Mais bientôt, hélas, des coups retentirent à la porte de la grange. Quelqu'un tapait, régulièrement, sans s'arrêter. Une planche céda ! La tête d'une canne en argent décorée d'un loup avait fracassée le bois. L'objet luisant à la beauté élégante et terrible frappa de nouveau, terminant de mettre à mal les planches de chêne. Julo, qui s'était jeté d'effroi sur sa paillasse, se cramponna à son matelas, mais... il se ravisa.

 

"J'ai besoin de travailler et la ferme me plaît,  pensa  - t - il. Et si on me faisait une blague pour me mettre à l'épreuve ?"

 

Sans trop y croire, il alla ouvrir.

 

Devant lui se tenait un vieil homme transparent et triste, coiffé d'un chapeau à plume ; une canne à tête de loup en argent dans sa main droite évanescente.

Dans une brise glacée, il entra en flottant, montra une corde et une lanterne et invita le garçon à le suivre.

 

l homme à la canne 001

 

Julo fasciné par l'apparition obéit : sans qu'il puisse se l'expliquer, sa peur était tombée.

 

Derrière la grange, le fantôme lui indiqua un très vieux puits, et lui fit signe d'y descendre. Julo accrocha la corde solidement au col de cygne  qui ornait le portique en fer forgé, surplombant la gueule sombre.

 

Le-puits-001.jpg

Puis il disparut dans les ténèbres. Arrivé au niveau de l'eau noire, il alluma sa lanterne, les ombres reculèrent à contrecœur ;  face à lui l'entrée d'un tunnel  s'enfonçait encore plus profondément sous la vieille demeure.

Julo, l'appréhension dans l’âme, leva la tête. La haut, se découpant devant le ciel d'orage, le fantôme le regardait silencieux en hochant la tête. La lueur des éclairs qui parvenaient jusqu' à l’aventureux jeune homme, déguisait les gouttes d'eau qui perlaient des murs moussus en autant de diamants... éphémères.

 

 

 

 Descente-dans-le-puits-002.jpg

 

 

Le fantôme s’impatientait,  et lui indiqua de nouveau le tunnel.

 Julo déglutit sa salive et se mit à ramper dans l'étroit boyau. Etait- ce de la glaise ou des limaces visqueuses sous ses doigts ? Y avait  - il encore quelques grosses araignées dans ces horribles toiles qui lui caressait le visage ? Il préférait ne pas trop y penser !

 

Après une dizaine de mètres, il arriva au bout du tunnel dans une petite pièce étroite, et se remis debout. Sur le sol humide, encore assis et vêtu de ses haillons gisait un homme coiffé d'un chapeau à plume, une canne en argent à tête lupine à son côté, sa jambe droite était brisée. Le squelette serrait amoureusement dans ses bras décharnés un coffret. Julo , intrigué,  desserra les doigts osseux pour le dégager tout en grimaçant de dégoût, lorsque craquèrent les fragiles  phalanges.  Au moment d’ouvrir la cassette, une main glacée se posa sur son épaule. Le fantôme était là ! Surpris, Julo sursauta et le contenu du coffret se répandit sur la terre battue. A la lueur  dansante de la lanterne, des centaines de pièces d'or scintillèrent sous ses yeux  et  un très vieux parchemin roula au sol. Il le ramassa.  Sur la peau moisie maculée de tâches de sang, une main désespérée avait confessé sa vie d'escroc, de menteur et d'égoïste.

 

Oubliette 001

 

Lentement Julo se mit à le lire :

 

"Tout avait commencé lorsque durant un voyage "d'affaires" dans le royaume inhospitalier de Lupravia, une tempête de neige l'avait poussé à se réfugier dans une auberge. Là, l'alcool de sapin  aidant, un villageois lui avait confié une carte et conté la légende de la canne d'argent. Celle-ci en plus de comprendre les loups,  assurait la richesse à son détenteur. Obsédé par sa soif de l’or, il était parti à sa recherche dès la tempête apaisée. Bravant les précipices et les cimes des montagnes  voisines du mythique  « Mont Lycan », il  avait trouvé la clairière ou s'élevait la petite chapelle.

la chapelle du Mont lycan 001Le lieu de culte était désert. Sur son autel de pierre reposait le mystérieux objet. Si la Lune, dans son espiègle bonté, lui avait alors révélé toute l'élégance des courbes et sculptures de la canne d'argent,  c’était surtout la puissance hypnotique de la tête de loup qui ornait son pommeau qui l’avait subjugué! Fasciné, il avait délicieusement succombé à l'envie !  Tout heureux en sortant du vieil édifice, il ne s'imaginait pas qu'une surprise de taille l'attendait. Quittant en grondant le couvert végétal de la forêt, d'énormes loups l’entouraient.  Ils approchaient en grondant, dardant vers lui leurs yeux d'ambre et leurs crocs avides de justice ! Le temps semblait figé, comme la glace en plein hiver emprisonnait les navires perdus sur la Mer des douleurs.

 

canne des loups 001

 Une brise légère amena vers lui quelques doux flocons de neige et avec eux une magnifique louve blanche rompit le cercle et vint se poster face à lui. Ses yeux verts, d’une intelligence surnaturelle, épiaient ses moindres faits et gestes. Une voix belle et féminine retentit alors dans la tête du voyou "Ainsi, homme du Sud, tu nous vol ? Au mépris de ta vie, tu aimes tant l'or que ça mortel ? REPONDS  MOI !!! " L'homme incrédule bafouilla "Je l'ai trouvé, ce trésor m'appartient, il est à moi !!! A moi maudites bêtes !"  Crachat -il avec un courage désespéré. "La louve huma la brise qui lui portait l'odeur humaine, puis d'un air écœuré reprit "Je sens le vice en toi ! Puisque rien ne saurais te sevrer de ton poison, ainsi soit - il ! Ignorant !  je dois cependant  te mettre en garde ! Aussi sûr qu'aucune averse n’épanchera jamais la soif du Désert des crânes, tu ne seras jamais rassasié par ton or et dès ton premier écu amassé, ton âme se desséchera comme le vent réduit le roc en sable ! Alors, veux- tu toujours cette canne ?" L'homme dans sa folie,  trop content de s'en tirer à si bon compte s'empressa d'accepter ! Les loups regagnèrent alors l’obscurité sauvage de leurs bois et le laissèrent à son destin.

 

Peu de temps après, l'homme à la canne fit fortune cédant à ses malhonnêtes instincts. Avec l'aide de la canne magique il s'acoquina aux pires crapules et pirates et dégagea toujours plus de bénéfices. Mais le démon de l'alcool est perfide lui aussi ,  si il sait lier la volonté d' un homme, il sait aussi délier sa langue ! Et dans les bouges sordides des ports, l'histoire de la fabuleuse cane des loups fut connue et les anciens "amis" devinrent des prédateurs envieux...  Fuyant son palais l'homme s'était caché dans cette ferme où il avait cru pouvoir tromper la traque de ses collègues impitoyables venus du  tristement célèbre "Port - sable-noir". Finalement découvert, il avait pris la fuite en plein orage avec son pesant magot ; malheureusement handicapé par ce poids il avait perdu l'équilibre et chuté dans ce puits !

Gravement blessé il n'avait pas renoncé à son or pour autant ! Avec pour toute compagnie, la souffrance, les vers et l'attente de la mort dans cette infâme oubliette. Le bon Dieu, horrifié par ses actes passés n'avait pas répondu à ses prières. Désespéré, et en plein délire, il avait supplié le Maître des enfers et ses laquais de le soulager... pourvu que l'or reste à ses côtés ! De cet accord en avait découlé des décennies d'esclavage, de peur et d'horreur au service du cocher de l' « Archidémon-Capon » et puis très vite ...autant de rêves de rédemption" .

Julo, la gorge nouée, s’ adressa à nouveau au spectre silencieux :

"Ce trésor vous appartenait mais vous ne l'avez pas gagné honnêtement, n' est - ce pas ? Voulez - vous que je le distribue pour vous aider à quitter pour toujours le monde des vivants ?

 

Le fantôme hocha la tête et montra le chiffre "3" avec ses doigts squelettiques.

 

Julo, partagea le trésor en trois tas égaux.

 

"Cette part sera pour les pauvres, proposa le garçon. Celle - ci, voyons... est pour le fermier Pompatarte, en réparation des tourments et préjudices subis !

 

mais la troisième... a qui voulez - vous la donner ?

 

En souriant, le fantôme pointa son index transparent vers Julo.

 

A cet instant précis, provenant de la surface, ils entendirent le cri de colère et de frustration du maléfique cocher, puis ce fut le silence.

 

Les chaînes du spectre tombèrent au sol et se consumèrent en une fumée bleue.

 

Le fantôme, assistant enfin à la fin du règne de son tortionnaire en fut ému ; confiant et soulagé il hocha la tête une dernière fois au jeune homme et s'effaça pour toujours dans un ultime soupir.

 

Regagnant la surface, Julo, ne vit plus aucune trace du ténébreux attelage, ni de l’orage. A quelques pas de lui se tenait une énorme louve blanche qui grondait en l'observant d'un air farouche. Le garçon, décidément bien malin, déposa la canne enchantée à ses pieds et recula. La louve se tut. "Vanda - Ludvina de Machelouve" prit  délicatement dans sa gueule l'objet.

la louve blanche Vanda 001

Sans un regard, elle fit volte-face et regagna la forêt tranquillement et prit le long chemin du retour vers son royaume hivernal de LUPRAVIA.

 

Julo et le père - Pompatarde remontèrent le trésor et  respectèrent scrupuleusement les dernières volontés de l'homme à la canne. Puis ils murèrent la pièce secrète au fond du puits afin que personne ne vienne jamais troubler la dernière demeure du repentit.

 

Le jeune homme vécu longtemps auprès du fermier Pompatarte et de sa femme, il se maria et eu beaucoup d'enfants !  Quand - aux fermiers, après une retraite heureuse et paisible, ils quittèrent cette terre fort vieux ! Julo hérita de la ferme, et ses enfants et petits - enfants y vécurent eux aussi très longtemps avec toujours au fond du cœur le respect des hommes, des animaux et de la Terre.

"L'estime et le courage, qui de l' homme honnête est le partage, est pour les siens aussi le plus bel héritage"

Et c’est ainsi sur ces dernières paroles que s’acheva l’histoire de « L’HOMME A LA CANNE »

 

 

FIN

 

 

achevé le 04 Septembre 2014 à 23H39

 

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Amarok Freeland 14/04/2015 21:58

Mes salutations du soir LUNE LOUP,
C'est toujours un plaisir de pousser la porte de ton domaine. Je te rassure, tes terres restent agréables à parcourir et réserve toujours de très belles rencontres avec les mots et toutes ces splendides illustrations qui sont, je n'en doute pas, ton œuvre. Je n'ai, hélas, pas ce don pour le dessin.
Je suis sincèrement navré de tous ces ennuis que tu rencontres avec overblog. Moi-même, j'ai cru faire le bon choix, en 2013, en choisissant de migrer sur leur version kiwi... Énorme et regrettable erreur.
J'ai cessé de travailler sur overblog et tout recommencé sur centerblog. Mais vraiment, quand je pense au magnifique outil qu'ils avaient entre les mains; que de regrets. Mais si maintenant il y a tant de bugs sur leur première version, je pense que c'est délibéré de leur part pour inciter les réfractaires, ceux qui résistent et s'accrochent encore à leur première version, à rejoindre overblog kiwi. L'administration de deux formules distinctes est sûrement trop lourde pour eux et ils souhaitent, je pense, que cette version disparaisse. Peut-être, un jour, l'imposeront-ils.
Quoi qu'il en soit, tant que ton blog existera, l'empreinte de mes pattes y sera imprimée.
Bonne continuation.

LUNE LOUP 11/04/2015 21:04

Salut Amarok Freeland, Un grand merci à toi d' avoir poussé la porte de mon domaine une fois de plus ! Merci pour ton commentaire, ça fait plaisir ! Je ne sais pas si le site reste très lisible car avec les mises à jour d' overblog ça devient le chaos : plus de musique, mise en page bousillée ; photos disparues... J' ai encore écris quelques autres histoires, je les mets sous copyright comme tous le site et je les publieraient ! Oui il y aura encore des illustrations, et des inédites pour enrichir les histoires déjà en ligne ! Bonne continuation à toi aussi !!! Bye !!!

Amarok Freeland 10/04/2015 11:57

Salut,

Il y a quelque temps que je n'avais pas parcouru votre domaine.
J'admire et j'envie vraiment votre talent : écriture simple, précise, efficace !
Encore une bien jolie histoire.
Bonne continuation.

Amarok Freeland 10/04/2015 11:54

Salut,

Il y a quelque temps que je n'avais pas parcouru votre domaine.
J'admire et j'envie vraiment votre talent : écriture simple, précise, efficace !
Encore une bien jolie histoire.
Bonne continuation.