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RADIO LUNE LOUP


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TRAVERSEZ LE MIROIR !   
  





B
onsoir voyageur ! Et bienvenue chez "LUNE LOUP", votre guide...


Bienvenue sur la terre des brumes et des ombres

Bienvenue dans un enfer dont la froide romance vous effleure de son étreinte funeste.

Bienvenue sur cette terre de légendes ou naquit la reine des fées...

...et où elle devint sorcière !

...Au grand amusement des sombres puissances, elle entraîna dans les ténèbres de sa chute, la contrée toute entière.

Mais le pire était encore à venir.

Piégés ou attirés par ce royaume corrompu, toutes sortes de lieux maudits et de créatures rejoignirent les limbes de nos cauchemars.

Affamées, Assoiffées, leurs ombres vous guettent...

MORGANIA...

Enfer ? ou prison créée par le bien ?

A vous de voir ! et d' y survivre...










Mes écrits, créations et photographies  sont protégés par :

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 17:46

« CORBELINE,
LA BALADE DE LA METAMORPHETTE »

 

Bonjours à tous ! Voici donc la novellisation de mon deuxième court-métrage. Je vais mettre tout en oeuvre pour qu' il soit visible sur la toile... même si il fait quand même 21 minutes !


A
l’ orée du « Bois du regret » se terrait dans une chaumière délabrée un ancien seigneur de l’ ombre décharné. Le Baron Ténèbron – vampire de son état – avait été vaincu et depuis cette nuit fatidique son spectre hantait les bois.

Sa tanière humide abritait, lutins, kobolds et métamorphes. Le spectre trouvait cette cachette croulante bien inconfortable comparée au somptueux château Ténèbron qu’ ils avaient dû fuir lorsque l’ aventurier « Dragon d’ or » - qu’ il soit maudit ! – lui avait plongé la lame antique du paladin Ganelon en plein cœur…

 

Seule la puissante magie de son médaillon « The mystic’s dream » lui avait permis de tromper le redoutable guerrier avant que celui-ci ne lui assène le coup de grâce : la décapitation !

 

Bien que très mal en point le sinistre Baron, usant d’ autres pouvoirs vampiriques, s’ était transformé en brume. Il s’ échappa ainsi de son castel par fissures et lézardes… Ecumant de rage, il avait hurlé sa haine, mais seule une faible plainte avait été audible. Le vent avait ensuite entrainé  ses restes éthéré vers le « Bois du regret » ; lieu étrange et sinistre, refuge des plus incroyables légendes.

 



Le spectre du vampire, assis sur son sombre trône, ruminait d’ atroces vengeances et se languissait : sa chair et son sang lui manquaient.

Dans cette crypte, dissimulé par un passage secret, il avait découvert une nuit un antique grimoire titré « La poule noire ». Cet ouvrage interdit renfermait des textes et des symboles impies mais ce qui intéressa davantage le mort-vivant, c’ est qu’ il enseignait l’ art noir de la plus maléfiques des sorcelleries.

Parmi les centaines de sortilèges, onguents et potions, Ténèbron trouva l’ incantation qu’ il avait tant cherché : « l’ œil du Risèd ». Celle – ci promettait d’ exaucer un vœu, aussi impossible soit – il. Cependant, elle exigeait un composant aussi rare qu’ indispensable pour exécuter avec succès celui-ci.

Il fallait qu’ une créature innocente et pure accepte de cueillir une Fleur de « Sanguignia Solarius » - la fleur de folie et qu’ ensuite elle l’ utilise de son plein gré !

Pas question qu’ un de ses acolytes des ténèbres, ou lui même, ne cueille l’ étrange plante au risque de la voir perdre tous pouvoirs… à jamais !

La douce créature une fois pervertie devait ensuite être sacrifiée et son cœur remis au sorcier pour que le maléfice s’ acomplice.

Telles étaient les conditions requises pour jeter le sort de « l’ œil du Risèd ».

Trop faible pour quitter longtemps sa tanière, Ténèbron invoqua un de ses plus retors serviteur,  « Ned le kobold ».

 

« Ned… »

 

« NED !!! »

 

« Lèves-toi  et viens à moi ! »

 

« Me voici Maître Ténèbron ! Me voici votre GRAAAndeur !!!

« Trouves-moi un enfant sauvage et fais – lui cueillir la Fleur de folie ».

 

« Expliques à l’ Elfe comment l’ utilisée, puis contemple le résultat !»

 

« Quand rongé par la honte il s’ effondrera ; ramènes-moi son cœur pour que je retrouves chairs et vigueur…»

 

« Mais… ??? »

 

« AU TRAVAIL KOBOLD ! »

 

« Oui seigneur Ténèbron, je réussirai !!! »

 

« Je te le souhaites, Ned… »

 

« euhhhh, glurps !!!! »

 

 

Ned, lui même un peu sorcier, comptait beaucoup sur ses sortilèges pour tromper un être de la lumière. Ayant voyagé dans les bois des heures durant, le vil s’ accorda un peu de repos. Il s’ assit dans un siége taillé dans le bois d’ une souche. Sur l’ écorce un quidam y avait gravé « Reposes – toi ici voyageur fourbu ». Ragaillardi comme par magie il allait reprendre sa quête, quand il vit une petite créature gracile sortir des fourrés et s’ aventurer dans la clairière. Quel chance !!! Une Elfe des bois ! Jubilant, il marmonna quelques paroles de sa voix nasillarde qu’ il s’ efforçait de rendre le plus sympathique possible.

 

« Tiens, mon p’tit elfe, j’ ai un cadeau pour toi !!! »

 

L’ elfe du tac-o-tac lui répondit :

 

« OHHH !!! t’ es trop moches toi !!! »

 

D’ abord un peu effrayée la jeune elfe qui se nommait « Corbeline », fut ensuite très intéressée quand elle vit le « cadeau ». Ned le kobold, lui tendit la page du parchemin représentant « La fleur de folie » qu’ il avait arraché au grimoire de « La poule noire ».

 

« Ma petite Corbeline, peux – tu me montrer où pousse cette fleur ?

 

« Que vas – tu faire avec cette fleur, Ned mon copain ? »

 

« J’ en ai besoin pour guérir un parent »  (il lui sembla que l’ ombre de Ténèbron acquiescé dans le ciel, il frêmit !)

 

Comme elle était très jeune, elle ne se méfia pas et oublia vite l’ apparence hideuse du kobold, mieux encore elle accepta de lui rendre ce service – à la grande satisfaction de celui-ci !

Usant d’ un sortilège de « passe-muraille », Corbeline se rendit de l’ autre côté de la vallée ; là où le « Bois du regret » était le plus sombre mais le plus envoûtant aussi…

 

Ned la surveillait, caché dans les buissons. Corbeline ne devait pas lui échapper. Il devait veiller à ce que tout se passe comme le plan établi par son maître. Quand à la jeune elfe elle prenait ses apparitions et disparitions comme les fruits de l’ excentricité de la créature.

Les elfes, véritables enfants sauvages des bois, connaissent d’ instinct les chemins cachés qui mènent aux dangers et aux merveilles des forêts anciennes.

Corbeline trouva la mystérieuse « Sanguignia Solarius »- La fleur de folie. Celle – ci ne pouvait pousser que sur la souche séculaire d’ un « Ent »…

 

Posant son arc dans les fougères, elle s’ avança et la cueilla.

 

Envoûté par la beauté de la fleur, la jeune elfe huma son délicat parfum. Alors une chose étrange se produisit une voix douce et lointaine résonnait dans son esprit à travers ces volutes de senteurs irrésistibles. Cette voix la plaignait ! Comme il était injuste qu’ elle – Corbeline – soit si petite et si faible ! L’ elfe en transe écoutait tout en continuant à respirer l’ odeur sucrée et délicieuse de la fleur de folie. La voix, aussi suave que le parfum, lui confia finalement qu’ il était dorénavant à sa portée de devenir une créature puissante et crainte. La fragrance enivrante et la voix s’ imposèrent encore davantage dans l’ esprit de Corbeline. Elle se mit à vouloir, plus que tout, devenir une créature redoutée de tous plutôt que cette existence de petite elfe faible et inoffensive.

 

La fleur de folie la guida à son tour dans le « Bois du regret » jusqu’ à un lieu oublié de tous où trônait un antique chaudron de fonte recouvert par le lierre. Parfois les sorcières du village maudit de « Dree » venaient y célébrer leurs sabbats… Jetant son arc au sol, corbeline s’ avança. S’ accoudant au chaudron, elle y jeta une à une les pétales de la fleur maudite tout en marmonnant dans une voix inconnue. Bientôt il n’ y eu plus de pétales, juste le cœur de la fleur ; son cœur d’ elfe aussi. Elle jeta le cœur à son tour dans le chaudron et lentement y descendit ses bras. Elle resta ainsi un moment, perdue dans une dérive étrange de l’ âme.

 

Ned le kobold guettait toujours ses moindres faits et gestes.

 

Corbeline ressentit soudain des picotements dans ses doigts, dans ses mains. Elle se redressa lentement. Physiquement elle était pratiquement inchangée, sauf… ses mains !

Ses bras dodus d’ enfant elfe se terminaient par une épaisse toison brune qui recouvrait une paire de larges pattes griffues. Elle poussa un cri de surprise ! Puis s’ appropria rapidement ces étranges « serres », elle s’ éloigna sous les arbres.

 

Abandonné, gisant parmi les fougères, l’ arc de corbeline sanglota…

 

 

Corbeline – la Métamorphette, errait depuis des jours dans les bois, l’ estomac tenaillé par la faim et la soif. Ned le kobold comprit très vite le potentiel destructeur de cette étrange créature mi elfe – mi bête. Il réussit, tel le souhait du Baron ténèbron, à s’ en faire une alliée de poids dans ses rêves de carnages…

Pour Corbeline le parfum de la fleur de folie avait désormais une autre saveur : celui du sang !

 

 

Elle avait froid ! elle avait faim ! et sa maison était loin… si loin déjà et perdue dans le chaos de ses pensées bestiales.

 

                                                    **************************

 

 

Le temps passa et les tueries se succédaient dans le « Bois du regret ».

 

« Elle » avait soif , « Elle » avait faim… si faim !

 

Les lutin « Shingouzz’ et nombres d’ autres créatures féeriques commençaient à perdre espoir face à la barbarie du terrible duo. « Non, non Corbeline ! Ne fais pas ça !!! C’ est une GROSSE bêtise !!! » tentaient – ils de la raisonner. Hélas sans succès…

 

Quelques temps après avoir massacré une licorne, Corbeline – la Métamorphette, arriva seule devant un calvaire très ancien. Troublée par cette croix de pierre d’ où semblait émaner tant de lumière, la Métamorphette tomba à genoux. Elle pleura à chaudes larmes lorsqu’ elle réalisa les horreurs qu’ elle avait commise.

 

« Mais qu’ est – ce que j’ ai fais ? J’ ai tuée tant de gens… » se lamentait – elle.

 

 Elle pria les esprits des bois, elle pria cette croix qu’ elle ne connaissait pas de lui pardonner ses crimes…

Epuisée mais apaisée, elle s’ effondra sur l’ herbe douce de la clairière et s’ endormit pour toujours.

 

Arriva alors une autre jeune elfe des bois, un peu plus sage que Corbeline, Morwenn était son nom. Elle avait été prévenue par les Shingouzz’ des horreurs perpétrés dans ces bois. Quittant précipitamment  sa demeure forestière nichée près d’ un ruisseau, elle arrivait enfin près du calvaire sacré.

Pied – à – terre, tenant sa jument blanche par la bride elle s’ avança vers une créature hirsute et inconsciente gisant dans l’ herbe. Emue, elle vit le corps contrefait de Corbeline, ses deux crocs, ses deux serres redoutables maculées de sang séché qui avait labourées la terre… comme tant de corps innocents.

En l’ observant de plus près, l’ évidence lui sauta aux yeux, c’ était Corbeline ! L’ enfant sauvage disparue depuis si longtemps sans laissée de traces. Corbeline avec qui elle aimait jouer. Corbeline, sa sœur ! Elle recouvrit alors le petit corps de l’ elfe avec un linge de santé, puis elle se blottit contre elle.

 

Les esprits des bois, bien que réputés exigeants et retors peuvent parfois se montrer compatissants… Ils acceptèrent  son pardon et prirent en compte le fait qu’ elle avait été trompée dans sa gentillesse. MAIS ils voulurent quand même la punir pour ses pensées et pour cette terrible bêtise qui avait coûtait la vie à tant d’ innocents.

Le souffle de la vie fut rendu à Corbeline, mais elle fut terrifiée lorsqu’ elle se réveilla au pied d’ un chêne aux racines noueuses…

Elle vivrait dorénavant sous la forme d’ un « Knudde », un grand chien sombre comme la nuit, et son devoir serait d’ escorter et de protéger les voyageurs contre les êtres maudits qui hantent les routes des royaumes de MORGANIA.

 

Mais un danger immédiat à l’ ombre des fourrés guettait Corbeline et Morwenn . Ned le kobold, ayant dû s’ absenté, était de retour ! Lorsqu’ il vit que sa proie (et son cœur d’ elfe !) lui avait échappé, il entra dans une colère noire !!!

 


 

Toutes griffes dehors il chargea Morwenn !!! Celle – ci effrayée par tant d’ agressivité paniqua et eu beaucoup de mal à encocher une flèche, puis bander son arc. Y parvenant elle tira enfin ! La flèche fila comme l’ éclair une nuit d’ orage… et transperça le cœur noir du hideux kobold avec un bruit écoeurant. Celui – ci aussi enragé qu’ incrédule hurla comme un démon, puis après un dernier spasme il s’ immobilisa.

 

Ainsi prit fin la balade de Corbeline.

 

Corbeline, désormais libre sous sa forme canine, s’ en retourna dans le « Bois du Regret »  vers une nouvelle vie pleines d’ aventures en compagnie de Morwenn, des elfes et des peuples sylvains.

 

Mais ceci est une autre histoire…

 

 

Par LUNE LOUP - Publié dans : CONTES DE L' ENTRE DEUX MONDES
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Jeudi 25 juin 2009 4 25 06 2009 01:41

Les contes du « Mont Lycan » 
l’ enfant des loups.

 

 

Il était une fois… une misérable cabane au plus profond de la  forêt de Hurlelune  où vivait une bonne et belle sorcière amie des bêtes et de la nature. Une nuit lors d’ un violent orage elle mit au monde une petite fille du nom de Vanda Ludvina. Lorsque la petite poussa son premier cri, de tous les contreforts du « Mont Lycan » les loups se joignirent à elle telle une ode à la Lune.

Mais hélas la sorcière, à bout de force, poussa son dernier soupir… Dans un murmure, elle supplia  les esprits des bois de protéger son enfant, désormais si seule à peine née.

 



A ce moment là, la lune jusqu’ alors habillée d’ un linceul de brume, se dévoila ; inondant le royaume forestier de « LUPRAVIA » de son éclat d’ argent. Un vent magique, telle une clameur, dévala les pentes boisées du « Mont Lycan » et rallia à lui les fils et les filles de Fenris. Le sol forestier fut martelé par des centaines de pattes velues qui convergèrent vers la vieille bicoque. Le « vent silencieux » souffla plus fort encore et enserra la masure de son étreinte. L’ enfant pleurait à chaudes larmes, dans le noir, si seule, si petite, tel un ange au désespoir…

 



Le vieux plancher se mit à gêmir, de lourdes respirations se firent entendre. La porte vibra, puis une main malhabile actionna la poignée avec hésitation… la porte s’ ouvrit.

 

Vanda cessa de pleurer…

 

Se découpant dans la clarté lunaire, des colosses entrèrent en grognant, suivis de près par les silhouettes fuselées et gracieuses d’ autres créatures.

 

Lorsque les pattes puissantes et griffues s’ arrêtèrent devant la paillasse où gisait la malheureuse sorcière, Vanda se mit à sourire aux Lycans. Les fils et les filles des loups  avaient entendus l’ appel, elle était sauvée !

 


Les enfants de la nuit adoptèrent le nourrisson, l’ élevant et lui prodiguant autant de tendresse et d’ attention qu ‘ à un de leur propre enfant. La petite bue le lait des femelles Lycane – si bien qu’ en langue Lycan on la nommait affectueusement « Mâchelouve ».

 



Elle vécue parmi eux de nombreuses aventures durant toute son enfance, des épisodes tantôt féeriques tantôt épouvantables !!!  Mais ce – ci est une autre histoire !

 

Une nuit alors que  Vanda venait de passer son 16 éme printemps, elle se découvrit le fabuleux pouvoir de la lycanthropie. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que contrairement à ses « frères et sœurs de lait », elle pouvait à volonté maîtriser sa transformation… en louve blanche.

 



Le shaman du clan la mena aux ruines de la cabane que son peuple avait dissimulé aux humains. En fouillant les décombres, la sauvageonne découvrit le grimoire de sa mère. Le shaman la mena ensuite vers un arbre creux  et lui fit signe d’ entrer dans le tronc immense.

Vanda ne vit rien au début, puis lorsque ses yeux verts furent habitués à l’ obscurité des lieux elle aperçut en face d’ elle un socle de calcaire blanc. Elle s’ approcha. Sa mère y reposait.

 



Elle était belle est radieuse, et seule sa pâleur excessive trahissait l’ ombre de la mort sur ce visage dont le temps n’ avait aucune emprise. Vanda en fut bouleversée… Chassant ses larmes, elle tendit ses mains délicates vers la sphère d’ opale aux reflets mordorés qui gisait sur la poitrine de sa mère. A peine avait – elle saisie la Pierre-de-lune que le visage de la défunte sorcière s’ anima, ses yeux d’ émeraude plein de tendresse et de fierté. Dans un dernier sourire son enveloppe charnelle s’ évapora en une pluie d’ or.

 

Vanda se mit à étudier le grimoire et sa magie blanche sous la tutelle des sages shaman Lycan du château de Wulfensteïn. Elle chercha aussi à découvrir qui étaient ses parents et les origines de sa « différence ». Elle apprit de nombreuses choses belles et fascinantes sur sa mère et ses combats contre le mal, mais hélas elle ne découvrit jamais l’ identité de son père : rien ne mentionnait son existence aux côtés de sa mère. Elle espère bien un jour percer ce mystère…

 

Petit à petit, la Pierre-de-lune se laissa utilisée. Elle lui dévoila  des secrets magiques oubliés mais aussi les noirs dangers qui arpentaient le monde de Morgania. Notamment  les machinations des seigneurs vampires de la forteresse noire d’ Hellghedhadh et de leurs hordes de morts-vivants.  Une nuit alors qu’ elle voyageait à travers bois non loin de leur ténébreux  château, elle croisa le chemin de la vampire Scylène ! Bien que respectivement sur leurs gardent, les deux femmes conversèrent à propos de leurs royaumes , de leur monde, de leurs « vies »…

Scylène lui conta alors sa dramatique histoire et la soif maléfique qui la tenaillée depuis la nuit de sa damnation…Les seigneurs vampires ne connaissaient ni la pitié, ni les remords… rien que la solitude et la mort comme courtisanes !

 



Effrayée par ces révélations, Vanda, entreprit de protéger sa terre sauvage de « Lupravia » des redoutables « non-morts » qui étaient capables de pervertir, comme lui avait confessée Scylène , n’ importe quel domaine pour étancher leur soif de sang et de cruauté.

 

Depuis “Vanda-Ludvina de Mâchelouve”, désormais sorcière accomplie malgré son jeune âge, se voue avec ferveur à la cause de « FENRIS » : dieu loup de l’ hiver, de la lune et de la nature… et protége le royaume de « Lupravia » des « morts qui marchent » et des autres dangers qu’ héberge « MORGANIA ».

 

Textes, illustrations et photos par  LUNE LOUP 



Par LUNE LOUP - Publié dans : LES CONTES DU MONT LYCAN
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Samedi 9 mai 2009 6 09 05 2009 13:44



HISTOIRES D' OURS...










«  …depuis que « Boucle d’ or » s’ était tirée avec leur ourson (encore une histoire d’ amour impossible !!!), Papa et Maman Ours arpentaient souvent la forêt pour y croquer quelques voyageurs.  Et tant mieux s’ y s’ était cette satanée blonde ou « Le petit chaperon rouge » qui, de toute façon, était sûrement mêlée à l’ histoire !!! » 

 

 

Extrait d’ une conversation entendue à « PORT –SABLE – NOIR » à la taverne du « TROLL BLEU »









Le "CASTING"

Figurines : Ours FENRYL ,Ourse CITADEL, Boucle d' or ... RAL PARTHA (1972 !!!)

Conversions, peinture, décors et photographies par LUNE LOUP
Par LUNE LOUP - Publié dans : GALLERIE DE FIGURINES
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 04 2009 00:33






« Certains arbres avaient l’ écorce brûlée comme par un acide. C’ est peut – être mon imagination, mais, leur silhouette même semblait se tordre de douleur comme si leur sève luttait contre les toxines d’ un venin mortel…

 

Soudain une masse sombre bondit des buissons …

 

 

…et dévala la petite pente avec la vitesse prodigieuse que lui prodiguait ses huit pattes…

 

…je fut choqué par sa laideur et écoeuré par sa masse bouffie…

 

…je me doutais, bien entendu, de la nature abjecte  de ses précédents festins !

 

Le monstrueux arachnide avançait désormais vers moi d’ une façon plus prudente en faisant claquer ses mandibules, dont l’ odeur forte de la salive toxique m’ irritais déjà les narines" .

 








De tout temps la race honnie des araignées géantes à hantée les noires forêts de Morgania.



C’ est pourquoi des « battues » étaient régulièrement organisées par les Elfes des bois et d’ autres races « bonnes » forestières afin d’ essayer d’ endiguer ce fléau !



 

Hélas ! il arrive que des spécimens déjouent ces héroïques traqueurs …

De saisons en saisons ces dangereux arachnides atteignent alors une taille gigantesque – les chasseurs se font alors traqués par leurs anciennes proies, ces « filles de Nulaq » en référence à la déesse mère des araignées du peuple Elfe noir.

 


Bien souvent une « fille de Nulaq » établie son antre dans le cadavre d’ un homme-arbre, empoisonné par son venin. Lorsque le vent souffle à travers ses branches drapées de toiles on pourrait penser qu » il s’ agit des râles des nombreuses victimes emmaillotées qui y sont suspendues en attente du prochain festin de la maîtresse des lieux…





(maquette de l' antre en cours de création, photo à venir !)















Par LUNE LOUP - Publié dans : GALLERIE DE FIGURINES
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Lundi 30 mars 2009 1 30 03 2009 00:39




LES PORKS !!!!!!











        Dans les profondeurs des bois vivent des races d' hommes-bêtes oubliées de tous...













Les "Porks" vivent de pillages et de rapines...

















..mais adorent aussi molester les voyageurs !

























Les "Raids" à la lisière des bois  permettent d' effectuer des coups d' éclats avant  de disparaître à l' abri sous les feuillages obscurs...


















Non... sur MORGANIA, les "PORKS" n' ont pas la côte...

(oh non !!!! il a osé !!!)


Figurines  "PORKS" de marque"FENRYLL" Barbare "CITADEL",
Peinture des figurines, conception des décors et photographies par "LUNE LOUP"


Par LUNE LOUP - Publié dans : GALLERIE DE FIGURINES
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 03 2009 23:36







La forêt de « MAGENOIRE » est située à quelques lieues à peine de la cité des voleurs de « Port-sable-noir ».

 

Cette ancienne forêt regorge de richesses et de mystères encore assoupis sous ses frondaisons légendaires. Il n’ est pas étonnant alors que nombre de créatures hantent ses ténèbres à la recherche d’ aventures et de gloire !

 

Mais qui sait si un de ces sinueux sentiers ne vous mènera pas à un destin des plus funeste ?

 

Ou… au contraire à la mythique tanière des mystérieux «  tigres verts » …

 

 

 

 

 

 Il y a un an et demi environ, ma fille Morgane vint me trouver au petit déjeuner , la voix encore toute ensommeillée « Papa !  cette nuit j’ ai rêvé de « LA MAGENOIRE », dans la forêt de la MAGENOIRE j’ ai vue les tigres-verts !!! »

 

Mais que voulait – elle dire par là ? C ‘est encore un mystère car depuis elle ne m’ en parle plus ,hélas !!! Maintenant que j’ ai créé cette maquette (avec l’ aide de sa petite sœur Justine !) peut – être que la mémoire lui reviendra t’ elle !












Par LUNE LOUP - Publié dans : LA FORÊT DE MAGENOIRE
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Lundi 16 mars 2009 1 16 03 2009 01:20
"LA FORÊT DE MAGENOIRE"




PROCHAINEMENT...



Oserez - vous arpenter les chemins sinueux de ces bois ?















Par LUNE LOUP - Publié dans : LA FORÊT DE MAGENOIRE
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 01 2009 10:41



Donc voici une de mes dernières sculptures : la statue d' OMBRE....

réalisée en pâte minérale (sorte de pâte à modeler blanche constituée de poudre de pierre) .

Je dois maintenant la peindre et surtout photographier ladite créature !

Sitôt son temple construit, j' ajouterai quelques vidéos !

Je travaille également en ce moment sur un GOLEM DE PIERRE surgissant d' une falaise... falaise située sous la maquette de LA FORTERESSE NOIRE ...

A bientôt !

Par lune.loup
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Jeudi 25 décembre 2008 4 25 12 2008 19:35












Il était une fois...    un «  TYRANOËL »  ...

 

 

Les "Tyranoeils" (ou encore «  Tyrayeux » ?) ; sont décidement une race perfide ! Car non content de jouer à « croque-lutin », ils veulent désormais aussi jouer à « croque-gamins » !!!

 

Extrait d’ une conversation entre deux mages de la tour des sommets de Port – sable – noir .

 

Figurez – vous que sur « MORGANIA » j’ en connais un du nom de « Maxxmad » qui glousse de plaisir à l’ approche de la nuit du 24 au 25 décembre ! Et ce – ci chaque année ! Cette ventripotente créature monoculaire (coiffée de tentacules indisciplinés eux aussi monoculaires !!!) aime se déguiser cette nuit – là en « perce – oreille » ou quelque chose comme ça, d’ après ses pairs !

 

« Maxxmad » réside depuis des années dans une vilaine bicoque située au fond d’ un égout de la cité portuaire de « Sable – noir ». Là en bas sous les pavés de la cité des voleurs, il exerce la « profession » d’ usurier ; exibant toutes ses affreuses dents de carnassier au moindre contrat signé. Et… je crois bien que cet environnement fétide lui à « retourné » la matière grise !

 

En voici la preuve ! :

 

« … et pourquoi pas ?!!! Pourquoi ne pourrais – je pas être LE « TYRANOËL » ?!!!

C’ est qu’ une fois par an !!! »– s’ écria Maxxmad de sa voix grave – « c’ est plaisant comme job, p’ tit gars ! Pour une fois j’ ai pas besoin de chasser, les gosses viennent d’ eux – même dans mes bras…Heu ! …..je veux dire mes tentacules !!! (long silence, puis il reprit d’ une voix de conspirateur) « et puis… une chose encore…j’ voudrais pas « balancer » mais le père noël, y’ est quand même louche ! depuis tous ces siècles, le même type !!!! (rire gras !) « y’ a la santé « papy » ! Ch’ui sûr que ce brave gars est une « Liche » (1) !!!

 

-         sur ces derniers mots, il se mit à rire aux éclats et manqua même de s’ étouffer avec son sucre d’ orge qu’ il suçait bruyamment.

 

 

Mais revenons à nos moutons…. Heu !!!! plutôt à nos « Tyranoeils – Tyrayeux », pardon !!!

 

Donc par cette nuit festive le TYRANOËL Maxxmad revêt ses plus beaux atours et ne cherche même pas à se dissimuler dans les ruelles. Il aime alors beugler sur les toits des chansons de Noël qu’ il pense bien interpréter « Heuuuuu – Ti Baba oRteÏl, Kan – tu – me tranchera le FiEl !!!!!… » Vous voyez le genre ? Pfffff !!!!

 

Une fois aphone et lassé de ce petit jeu ; Maxxmad écoute attentivement aux portes des maisons…

Il souffle ensuite de la « Poudre de cheminette » sur les murs des chaumières qu’ il veut visiter . (Poudre qu’ il a « barbotté » au vrai père noël ! Mais ça ….c’ est une autre histoire !!!)

Comment ? pourquoi fait – il cela ? Hé bien c’ est parce que ce cher Maxxmad est vraiment trop gros pour se faufiler dans les conduites de nos cheminées !!!

 

Une fois dans la maisonnée, l’ odieuse créature n’ a plus qu’ à « réveillonner » à sa manière en attirant et croquant quelques méchants parents et z’ enfants !!!

 

Alors, petits et grands, pour ne pas gâcher inutilement vos derniers jours de l’ An, soyez toujours bons et obéissants !

 

Ainsi vous déjouerez les plans du terrrrible TYRANOËL ! , le méchaaaant œil-souriant et bardé de dents !!!

 

 

JOYEUX NOËL A TOUS ET A TOUTES !!!!

 

 

Lune Loup

 

 

 

 

(1) un Mage mort-vivant réputé "vivre" des millénaires...

 

Par lune.loup - Publié dans : BESTIAIRE
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Vendredi 29 août 2008 5 29 08 2008 21:25
V oici l' entrée du passage secret conduisant à mon "My space" ...
...où je sévis depuis quelques temps déjà...

                                                                                                      

"Frappez donc à l' aide de votre mulot,

sur la porte de pierre,

mais revenez au plus tôt,

vous promener sur mes terres !!!"



LUNE LOUP


Par lune.loup
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